Communiquer ensemble (1)

Coucou ! Vous allez découvrir deux articles assez longs je l’avoue, mais je ne pouvais pas écrire sans être précise. Je remercie Philippe Aubry qui après, une lecture de l’article nous apporte ses propos que vous pourrez remarquer en rouge.

Le 6 octobre 2012 j’ai suivi une formation en compagnie de mes collègues et amies. La journée se déroulait sur deux sujets : le matin « Mieux communiquer pour mieux vivre ensemble » L’intervenant se nomme Philippe Aubry : formateur-coach en Relations Humaines, méthodologiste, conférencier, auteur de Nantes (Pays de la Loire).

Le décret n° 2012-364 du 15 mars 2012 relatif au référentiel fixant les critères d’agrément des assistants maternels comporte un paragraphe :

[Sous-section 2

La maîtrise de la langue française orale et les capacités de communication et de dialogue

Il convient de prendre en compte :

1° La maîtrise de la langue française orale, obligatoire pour le suivi de la formation et l’établissement des relations avec l’enfant, ses parents, les services départementaux de protection maternelle et infantile et les autres professionnels ; 2° L’aptitude à la communication et au dialogue nécessaire pour l’établissement de bonnes relations avec l’enfant, ses parents et les services départementaux de protection maternelle et infantile ; 3° Les capacités d’écoute et d’observation ; 4° Les capacités d’information des parents et d’échange avec eux au sujet de l’enfant, en particulier sur le déroulement de sa journée d’accueil ; 5° Les capacités à repérer chez l’enfant une situation préoccupante et à en informer le service départemental de protection maternelle et infantile.]

Nous donne un aperçu de ce que l’on attend des AM dans la communication et communiquer n’est jamais évidents. Philippe Aubry nous explique pour commencer qu’une communication difficile est souvent la conséquence d’un comportement difficile.

Notre comportement est souvent géré par nos émotions et nos émotions sont souvent le résultat de nos éducations qui donnent notre vision du monde. Chacun étant élevé différemment à donc un comportement unique ce qui est important je trouve.

Nos émotions prennent racine pendant la vie intra-utérine? La vie commence au moment ou le bébé se forme dans le ventre de la maman et les émotions que ressent la maman se répercute sur l’enfant porté. Cela le conditionne déjà .

L’enfant de sa vie intra-utérine à environ 12 ans est une éponge émotionnelle, ce que je répète sans cesse, mais jusqu’à 12 ans je ne le savais pas. Donc l’enfant reçois, écoute apprend mais n’est pas dans la décision, très peu en tous les cas car pas encore autonome. Nous pouvons en déduire que si cela se passe très mal pendant cette période l’enfant peut subir des trauma plus ou moins importants qui participent à la construction de son comportement.

Aubry nous donne les différents comportements chez les enfants. Je vous les cites ?

Oui !

L’enfant spontané : naturel, curieux, joyeux ouvert au monde, mais qui peut devenir envahissant voulant toujours tout connaître et n’arrêtant jamais.

L’enfant rebelle : il est bon qu’un enfant se rebelle, qu’il puisse dire non. Il faut aussi qu’il connaisse des limites. Un enfant trop rebelle peut devenir un râleur systématique, ne voulant rien faire et ne pouvant pas s’adapter. Il faut pour éviter tout cela que l’adulte lui pose des limites, un non franc est important. Mais un adulte qui ne sait pas dire non n’a peut-être jamais eu la possibilité de dire non enfant.  Cela est bien complexe.

Il est bon que l’enfant connaisse la colère et l’exprime, le laisser s’exprimer, l’écouter, l’entendre et lui dire je te comprends.

Une colère contenue ronge de l’intérieur, une colère reconnue apaise.

L’enfant soumis : c’est un enfant adapté, cadré, il connait les règles et en est habitué. Cela peut devenir dangereux pour l’enfant si en face de lui il rencontre des adultes violents dans le verbale et le physique.

Il ne faut jamais oublier que l’enfant ne choisit rien au début de sa vie, que cela soit son prénom, ses parents, sa maison, je n’ai pas dit cela -> ses jouets ( exacte monsieur, mais quand nous sommes bébés ont nous déposent d’office des jouets tant que nous ne  savons pas nous déplacer ) etc… les adultes décident pour lui.

Tout cela peut nous interpeller quand nous gardons les enfants, car un comportement, une émotion peut nous reporter sur notre propre enfance. Je n’ai pas dit cela -> Nous traînons tous dans le sac de notre vie des secrets de familles enfouie ou pas au fond de nous. (toujours exacte mais mon article est un mélange de votre intervention et de ma compréhension et ma façon de m’exprimer et bien sûr mes idées en plus)

L’enfant entre dans l’état adulte à partir de 12 ans, il entre dans le raisonnement, l’analyse. L’état Adulte s’appuie sur des faits réels. Normalement plus de place pour l’émotion quand l’analyse, le traitement et le diagnostique se font. Ce que nous ne connaissons pas, car nous sommes toujours dans l’affectif et donc nous ne contrôlons pas nos émotions. Cela nous empêche parfois de faire les bons choix.

Puis arrive l’état parental et la c’est la transmission qui se fait, je transmets ce que j’ai appris.

J’arrête ici ce premier article, digérez le et laissez vos commentaires sans crainte !


5 réflexions au sujet de « Communiquer ensemble (1) »

  1. ben moi j’ai commencé par la fin, donc, je suis toujours du même avis, c’est très très bien comme enseignement, j’adhère. ben dis donc, c’est la révolution ou quoi ? enfin des textes utiles ?

    • Je dois dire que j’ai aimer cette matinée, même si quelque par cela ressemble pas mal à l’estime de soi que j’ai suivie en mai . Les nouveaux textes on du bon et du mal, la c’est du bon 🙂

    • Oui, j’ai mon regard et lui le sien, je le remercie d’avoir pris le temps de lire mes articles et d’y avoir glissé ses commentaires. J’ai aimé ce moment de partage 🙂

  2. Ping : Du geste à la parole. | Bricole et Parlotte

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