Communiquer ensemble (2).

Je continue mes écrits, j’espère que vous avez eu le temps de digérer le premier ? Vous allez découvrir des idées en fin d’article pour mieux communiquer et vous sentir bien dans vos chaussures !

Puis arrive l’état parental et la c’est la transmission qui se fait, je transmets ce que j’ai appris.

Il y a deux sortent de parents :

Les parents au comportement normatif : ils donnent le cadre nécessaire, mais attention l’autorité ne doit pas devenir l’autoritarisme ce qui est dangereux.

Pour cadrer l’enfant il faut se mettre à son niveau et non lui demander de se mettre à notre niveau. Lui expliquer nos décisions et qu’une punition soit respectée et appliquée. Ne jamais le menacer de punition si la menace n’est pas exécutée s’il n’obéit pas.

Le cadre est bénéfique et protège l’enfant, il cherchera toujours ses limites, aux adultes de lui montrer où elles sont.

Le protéger sans lui expliquer pourquoi il existe des limites et qu’elles sont bénéfiques, peut le rendre craintif.

Aubry nous donne l’exemple du four. Retirer brusquement l’enfant qui se trouve devant la porte du four allumer sans explication, lui fera bien-sûr comprendre qu’il y a un danger, mais si nous lui expliquons pas pourquoi, nous lui montrons pas pourquoi en lui approchant sa main, il aura peur et il absorbera notre peur, cela peut le conduire à ne jamais aimer faire la cuisine. C’est un exemple. Cela a fait sourire les 365 participants de la formation, mais cela n’est pas si bête.

Les deuxième parents : les parents nourricier sont des protecteurs. Ils rassurent l’enfant, le motive, l’encourage. Attention à ne pas devenir un parent étouffant. Le parent nourricier aime garder auprès de lui l’enfant.

Non, cela n’est pas bon, il faut laisser l’enfant prendre son indépendance simplement l’accompagner dans son autonomie.

Une chose importante faire attention à nos paroles, car ce sont nos paroles également qui construisent l’enfant.

La mère est principalement le parent nourricier, simplement qu’elle porte l’enfant et qu’une symbiose, un lien fusionnel se tisse pendant la grossesse et nous savons que les femmes savent exprimer leurs sentiments et émotions plus facilement que les hommes. Le père sera le séparateur du lien fusionnel. Il sera le cadre. Nous savons tous, que les hommes ont du mal à exprimer leurs sentiments.

Donc, par nature, la femme le parent nourricier et l’homme le parent normatif. Mais cela fonctionne aussi dans les couples qui ne sont pas mixte.

Nos cadres sont nos références et nous en avons besoin pour communiquer. Nous avons notre propre vision du monde, nos réflexions. Notre éducation est la source. Nos croyances, nos valeurs tout cela nous aide, mais pour une bonne communication il faut souvent faire un travail sur soi pour devenir acteur et non subir ou faire subir.

Il ne faut pas rester dans son bocal à tourner en rond dans sa tête. Parler ou écrire est bénéfique pour fixer les pensées et ruminations.

Si nous souffrons il faut mieux accepter la souffrance car nous pouvons l’accueillir, la traiter, la transformer, la soigner la comprendre, la bouder ne fera que la faire revenir et dans de mauvaises conditions.

Il est nécessaire de se connaitre et de s’accepter tel que nous sommes, mais aussi accepter l’autre pour communiquer.

Si nous ne nous sentons pas assez bien pour entamer une discussion il faut mieux la différer. Prendre rendez-vous plus tard.

Pensons bien qu’une conversation c’est : avec qui je vais discuter ? Comment je vais aborder ce que j’ai besoin de lui dire ? Que doit on se dire.

Essayer de délimiter la conversation est aussi bénéfique. Laisser les deux partis s’exprimer et ensuite chercher des solutions ensemble si besoin.

Si une des deux parties est stressée il faut mieux remettre la conversation à plus tard. Si le parent agresse surtout ne pas répondre du tac au tac, respirer, observer le parent.  Lui expliquer que ce n’est pas le bon moment et lui proposer un autre jour. Cela vous  laisse le temps d’analyser pourquoi vous vous sentez agressé. Quelle émotion et sentiment vous ressentez. Quel besoin ai-je qui n’a pas été satisfait. Que puis-je demander ou faire pour satisfaire mon besoin.

Aubry nous explique que parfois nous pouvons nous stresser à l’idée d’un entretien par le fait que nous ne sommes pas sur de nous. La peur de la non-reconnaissance et oui nous  avons tous besoin de reconnaissance et parfois si des collègues n’arrivent pas à  communiquer c’est la peur de ne pas être reconnu dans leur travail, dans leur moi et pourtant… Je le redis nous sommes des professionnelles.

Si la conversation dérape et que vous sentez que cela peut provoquer une tornade, retirer  vous et n’hésitez pas à expliquer que vous êtes mal et que cela ne fera qu’empirer les  choses de continuer.

Si des douleurs apparaissent avant, pendant et après la conversation, si votre corps souffre, essayez de comprendre pourquoi, ne jamais oublier que votre corps est votre  sonnette d’alarme, vous pouvez retrouver dans mon article sur http://www.la-beaute-faite-sienne.com/.

La fin de cet article je dédis à une amie, une femme adorable.

Comment expliquer aux parents quand l’enfant dépasse les limites ?

Ne jamais entrer dans le vif du sujet, ne pas dire : il est impossible.

Non plutôt commencer la discussion par : j’ai observé ces derniers temps le comportement de votre enfant, voilà ce qui se passe. Il a commis tels actes et que j’assimile a de l’agressivité.

Si la discussion ne se fait pas, cela n’est pas grave au premier contact, mais si cela se reproduit n’hésitez pas à en parler à nouveau et la proposez de chercher des solutions.

Vous pouvez proposer aux parents de prendre contact avec un spécialiste et que vous  acceptez de participer.

Si au bout du compte vous devez vous séparer de l’enfant, ne prenez pas cela comme un  échec, dite vous que l’enfant n’a pas trouvé sa place chez vous, que cela ne lui  convenait pas, mais que vous n’y êtes pour rien.

Ce qui est important aussi c’est d’éviter de se rencontrer en présence des enfants pour évoquer un sujet délicat. Essayer de prendre rendez-vous sans eux, si cela n’est pas possible expliquez bien aux enfants que vous allez discuter.

Pourquoi ces précautions ?

Simplement que suivant le temps que vous allez parler avec les parents, les enfants ne sauront plus qui est leur référent, à qui ils doivent obéir.

Pour finir remplissez bien vos contrats, n’hésitez pas à les remplir, rajouter vos idéesvos demandes, vos exigences de façon à pouvoir vous appuyer dessus lors de vos rencontres.

Voilà, j’espère que j’ai été claire et que cela vous aura aidés.

Allez-y communiquer avec moi !


6 réflexions au sujet de « Communiquer ensemble (2). »

  1. oulala que d’infos!!! Merci…
    Et cette discussion tombe à pic puisque je suis en plein prise de tête!!! Je m’explique:
    Au moment du contrat, les parents ont refusé de signer le protocole d’accord pour les soins médicaux. A ce moment là, je leur ai clairement dit que sans, je ne donnerais pas de médicaments (et je l’ai stipulé dans le contrat!). Hier, mon petit bonhomme est arrivé pas en forme et il avait eu de la fièvre pendant la nuit; la maman m’apporte du Doliprane en considérant qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une ordonnance! Je lui ai rexpliqué les règles mais sans effet. Le soir, je lui signale que son fils a mal aux oreilles, à la gorge et à un selle très mou. Aujourd’hui, elle ne travaille pas mais pense que cela ne sert à rien d’aller chez le médecin. Vendredi, je serais obligé de lui refuser son fils malade et c’est moi qui angoisse car j’avoue que je n’aime pas ce genre de conflit surtout quand cela touche la santé de l’enfant…

    Bon allez, j’en ai profité pour raconter ma vie mais je pense que trop de parents disent aimer leurs enfants mais les considèrent trop comme des objets qu’on déplacent!!! (Là, je suis peut être un peu dur mais c’est ce que je pense…)

    • Coucou, non je pense que certain parent n’arrive pas à réaliser que leur enfant n’est pas un jouet . Pour la maman tu n’angoisses pas^^ tu la sonne , de une tu commences par lui demander comment se porte le petit homme et de deux que s’il faut des médicaments tu dois posséder une ordonnance du docteur qui te donne l’accord de donner les médicaments. Que cela t’ennuie d’accueillir le bout choux sans pouvoir le soigner et que tu ne peux faire autrement. Dans le décret cela est cité je crois, c’est la loi, non toi qui le décide. Il faut mieux qu’à chaque visite chez le docteur la maman lui demande le papier pour toi Voilà

      Bon courage ma belle

  2. ben dis donc, c’est un document que j’aurais aimé entendre en formation. nikel. j’y suis allée à tatons, sans savoir si c’était bon ou pas. aucun parent ne m’a jamais agressée. j’ai au contraire trouvé qu’ils étaient tous extrèmement attentifs et désireux de prendre en compte mes remarques quand j’en ai fait. ce qui ne veut pas dire qu’ils ont systématiquement éliminé la cause du problème, mais devant moi ils ont fait semblant de vouloir changer. Je ne suis pas sure d’avoir toujours été aussi souple pour m’exprimer que ton texte le préconise, mais j’ai eu de la chance, pas d’embrouilles. les seules embrouilles c’est lorsque je n’ai pas pu garder un occasionnel et le faire passer en régulier, j’ai du mettre fin au contrat, car je manquais de place. les parents m’en veulent encore je crois.

    • Coucou ma jolie, moi aussi j’ai des parents qui m’en veulent de ne pas garder leurs enfants, mais oui manque de place. Des embrouilles non, j’essaie d’être claire quitte à redire les choses, mais j’ai des parents ouverts et patient avec leur AM 🙂

  3. La suite aussi intéressante que la première partie. Beaucoup de choses se recoupent avec des conférences ou des articles qu’on connaît déjà, cela paraît si évident quand on essaie de se former un peu! On se demande pourquoi il y a encore tant de gens qui n’arrivent pas à communiquer, avec toutes ces infos!

    • Je pense que les gens sont soient timides, soient égoïstes ou pas le temps de communiquer. La formation sur la communication à ressemblé fortement à la formation estime de soi, mais c’était un complément , abordé par un autre chemin. J’avoue que j’ai l’impression de connaitre bien des choses à chaque fois, mais quand cela conforte tes idées, tu te sens bien après. 🙂

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