Une histoire de poussette !

Le soleil est au rendez-vous et mes mousses piétinent d’impatience à l’idée de gambader dehors. Bastian bien installé dans l’écharpe, nous allons chercher ma Rolls-Royce.

Mon petit peintre en bâtiment devant, ma chipie derrière nous voilà partis.

En observant mes puces, je me dis ah oui !! ce fameux article sur la poussette que Pascale nous à gentiment publier sur son blog. Je me souviens que je l’avais trouvé intéressant. Une étude anglaise sur le sens de promener les bébés, Face à la rue ou dos à celle-ci ?

L’étude est la première du genre. Il est enfin intéressant de prendre en compte le bébé et point le prix, le confort ou la publicité des poussettes.3000 bébés se sont prêtés au jeu, l’étude montre que la position des petits dans les poussettes a un effet psychologique sur eux. Je me suis attardé sur les résultats.
J’adore me poser des questions suite à certaines indications que je peux lire, et là Je m’interroge. Pourquoi pas ! Imaginons nous dans un manège à la foire du printemps, un manège du style la chenille, nous ressentons des sensations. Le bébé peut en ressentir aussi dans la roll-royce.

L’article retient deux expériences: deux promenades d’un kilomètre, l’une le bébé face aux parents et l’autre balade face au monde extérieur. Le bébé a le rythme cardiaque qui s’accélère face à la rue, les bruits sonores qui s’échappent de tous côtés le stress, les spécialistes de l’enfance affirment : des bébés stressés donnent des adultes anxieux.

Je commence à m’inquiéter. Mince… mes enfants… la poussette, ils ont grimpé dedans et face à la rue à partir de quel âge ? Des souvenirs très vagues. Mais je continue de lire l’article. L’enfant doit voir ses parents au moins jusqu’à un an. Ouff ! Je dois dire que je suis tellement pipelette que j’adorais papoter avec mes enfants en balade.
Les spécialistes pensent que les enfants doivent voir leurs parents, car le lien visuel les rassure. Ben mes enfants et mes mousses ont du être plus d’une fois rassuré à me regarder leur faire des mimiques pendant les promenades.

L’enfant nous observe autant que nous l’observons. Et quand des bruits surgissent dans la rue, il cherche dans notre regard s’il doit avoir peur ou pas. Je pense que le son de notre voix aussi est important. Autre raison de le garder face à nous: le langage. Ah! j’avais raison: il faut lui parler souvent pour qu’il comprenne les sons et apprenne à parler en lisant les expressions du visage. Ben mes enfants ! ils avaient de
quoi faire. Et mes mousses aussi maintenant.

Suzanne Zeedyck, psychologue et auteur de l’étude britannique certifie que de promener le bébé face au monde extérieur peut vraiment bouleverser l’enfant. Tout comme elle affirme que de rester face à l’enfant quand on le balade en poussette favorisera sa confiance en lui. Ne pouvons-nous pas en déduire de-même: un bébé à toujours besoin de sentir la présence de ses parents ou autres personnes qui s’occupent de lui pour évoluer. Et le regard ou les paroles réconfortantes ne peuvent que le booster. Non ?

Pour finir votre lecture un article amusant sur la vie d’une poussette.

Je vous laisse méditer, j’attends vos commentaires comme toujours.


15 réflexions au sujet de « Une histoire de poussette ! »

  1. je pense qu’il manque un petit bout de l’article, non ? Entre l’installation des filles dans la poussette et le « Je commence à m’inquiéter. Mince… mes enfants… la poussette, ils ont grimpé dedans et face à la rue à partir de quel âge ? »

  2. Je me souviens très bien d’une petite fille (Annaëlle pour ne pas la citer 🙂 ) qui bien avant ses 1 an se penchait sur les côtés de la poussette pour voir ce qui se passait devant.
    Donc comme d’habitude, il faut s’adapter à chaque enfant !

    • Peut-être que cette petite chipie se sentait si bien en balade grâce à ses parents qui lui ont expliqué les bruits et autre , que sa curiosité était rassurée par sa confiance en vous 🙂 ?

      • Peut-être…
        Et ce n’est pas parce qu’elle n’était plus face à moi que je ne continuais pas à lui parler (même si j’avais un peu l’impression de parler toute seule).

  3. Ton article sur la poussette m’a beaucoup plu et j’en profite pour alimenter la réflexion sur l’usage de la poussette.
    Qu’est-ce qu’une poussette ? pour moi, un moyen de transport pour enfant n’ayant pas acquis le déplacement .
    Quel usage doit-on en faire ? s’en servir que pour les déplacements.
    Est-ce l’usage qu’on en fait ? là, est la question !.
    Pour ma part, je suis pour un usage limité de la poussette.
    Il est vrai qu’il est difficile de ne pas craquer devant : de véritables rolls-royce ou 4×4 pour transport d’enfant.
    Je suis souvent irritée de voir un enfant de plus de deux ans en poussette. Bien attaché il ne risque pas de partir à l’aventure, à la découverte et encore moins d’appréhender le danger.
    J’ai pour principe, dès qu’un enfant marche, de ne plus me servir de la poussette ( tant pis s’il faut 1.30 H plutôt que 20 minutes pour aller chercher le pain).Nous avons le temps, il prend le temps de faire son petit chemin, regarder, écouter, observer. Apprendre à marcher sur le trottoir, à traverser, à courrir. Donner la main en cas de danger, être libre de ses mouvements dés que c’est possible.
    Il n’est pas rare de voir dans sur les aires de jeux des enfants coincés dans la poussette, hors de question de libérer les amateurs de quatre-pattes.il vont mettre n’importe quoi dans la bouche.Il vont se salir. Quelle vie!
    Puis, ils grandissent…………………..et là plus rien ne va. T’es trop grand ou t’es trop lourd, la poussette c’est pour ton petit frère. Il n’aime pas marcher……………..et pour cause……………..il n’a pas eu le plaisir de découvrir le plaisir d’explorer le monde à sa manière.
    Vite, vite dépêchons-nous. Passons la troisième, puis la quatrième…………………..bientôt un petit moteur nous viendra en aide.
    Bien sûr , parfois, pour les personnes qui travaillent ou n’ont pas de voiture, l’usage de la poussette est indispensable pour les déplacements .A nous de veiller et d’expliquer qu’il faudrait qu’elle reste juste un outil.
    Laissons gambader la jeunesse !

    • Je pense également que lorsque l’enfant marche rien ne vaut que la balade à pied. Nous nous amusons à grimper partout en faisant bien attention à rester sur le trottoir. Mes puces adorent cela 🙂

  4. Je suis assez d’accord. J’ai beaucoup de peine à faire marcher ma fille (elle lâche difficilement sa poussette) mais j’essaye de le faire au maximum. Rien de mieux qu’une ballade à pied 😉

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